L’Institut Poutie’s Beauty a ouvert ses portes le 6 août 2011 à Alès dans le Gard.


Sophie, alias Poutie, nous accueille avec son sourire et son pep’s à toute épreuve.
Pour elle la beauté se ressent, son axe de travail : le bien être de la personne.
Pour cela elle pratique beaucoup de soins du corps, dont de nombreux soins énergétiques pour lesquels elle a été spécialement formée.
Son but : nous faire vivre une escale bien-être, un pur moment de détente aromatique pour mieux nous recentrer…
Commençons donc par une petite visite des lieux….
Ici chaque détail est étudié, et pour cause : des études en Arts Plastiques et une sœur graphiste, Sophie ne pouvait que nous faire plonger dans son décor total look et haut en couleurs des 70′s.


Bref, un univers qui me fait renouer avec mon enfance, les sucreries et mes sous-pulls aux couleurs singulières !
Il n’est pas possible de parler de Poutie’s Beauty sans faire une parenthèse sur Caro, Caco pour les intimes – sa sœur donc – dont les créations graphiques sont aussi le support à ce décor : identité graphique, enseignes, signalétique, affiches, sans compter tous les exquis menus dont je vous livrerai quelques extraits un peu plus bas ….

Poutie’s Beauty engagée…
Soucieuse de notre santé, Sophie utilise un maximum de produits naturels tels que proposés par Institut vert, labellisé phytocert, ou encore la gamme Equatoria distribuée par Le Comptoir du Spa, produits cosmétiques « globe trotter » 100% naturels. En bref, quelques marques qu’elle affectionnent tout particulièrement.
La Miss pratique également le maquillage à la perfection … Et comme les bons produits font la bonne cuisine (du moins ça aide!) elle a choisi de travailler, entre autres, avec les produits de maquillage de Lise Watier dont l’Institut a été fondé en 1968 au Canada, véritable espace dédié à la beauté, à l’estime de soi, au bien-être et à l’épanouissement personnel : tout comme chez Poutie’s Beauty. Petite parenthèse (100% des revenus générés par les ventes du rouge à lèvres Plumpissimo dans sa nuance « Rose tendresse » sont versés à la Fondation Lise Watier).

Un acte concret qui répond à l’engagement de Sophie dans la cause des jeunes filles et des femmes aux expériences de vie difficiles.
Pour les réjouissances…
Les « menus » toujours très créatifs proposés par la Miss Poutie varient, entre autres, au rythme des saisons …
Dès la fin de l’été Sophie nous prodigue ses bons soins tout en douceur afin de nous préparer pour un automne en pleine forme à l’aide du modelage en pierres d’argile chaudes.
Puis vient Noël avec ses huiles d’orange douce et ses épices, et la Saint-Valentin avec les pierres sélénites et le quartz rose.
La sortie d’hiver qui se fait attendre ? Pas de soucis, Sophie nous dorlote et réveille l’éclat de notre peau avec son soin Jouvence, en attendant le printemps.
Vient alors le moment de préparer notre corps et notre esprit pour l’été, rien de tel que des bulles exfoliantes de savon noir au miel et un modelage corps à la fleur de frangipanier…
Nous voilà fin prêtes pour accueillir l’été par tous les pores de la peau !

Ces « menus », toujours opportuns, sont adaptés à toutes les occasions …

et pour nous dorloter plus encore, la manucure et pédicure ont fait leur entrée en avril 2012 !

Épicurienne dans l’âme…

Sophie propose également beaucoup de gourmandises de bain tel que :
les cupcakes et fondants de bain, les perles de bain et les boules effervescentes …
sans omettre les berlingots de douche …
et c’est sans oublier non plus des tranches de savon gâteau, du baume de Dalmatie (soin mains nourrissant avec des billes de réglisse) ou encore du baume à lèvres « Kiss me sweet Mona Lisa » …
Encore plein d’autres produits…
Bref … de quoi repartir équipée en attendant le prochain rendez-vous beauté !
J’espère que nous aurons bientôt la possibilité de voir le site web de ce petit lieu magique !
…
En attendant je vous rappelle l’adresse de ce coeur de bonbon fondant où le temps se suspend:

Institut Poutie’s Beauty
Esplanade de Clavières
30100 Alès
Tel : 04.66.43.68.06
Du mardi au samedi de 9h00 à 18h30
Sur rendez-vous entre 12h00 et 14h00
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Merci à Cacodesign et Poutie’s Beauty pour les photos et les illustrations qui ont permis à cet article d’être bien sympathiquement imagé.
Quant à moi….

Confidences
1999
( argile rouge, 40x2O cm )
« Les liens entre l’homme et son œuvre sont d’ordre affectif, l’histoire naturelle que l’on peut en écrire se doit de les comparer à ceux des couples humains.
Comme l’aventure amoureuse, la liaison avec l’œuvre détache de l’actualité, du monde : elle semble à l’artiste la seule réalité ; elle est surtout cette perspective de félicité qui console de tout ce qui assaille, elle est le prochain rendez-vous, elle est ce havre béni auquel on aspire tout au long des journées pesantes.
Comme une femme heureuse venue pour l’étreinte dans le cube confiné d’une chambre d’amour, la création nous attend dans une secrète complicité.
Toxine, la création a cette qualité qu’elle nous retranche du monde, efface notre angoisse, nous apporte un relatif et transitoire équilibre ; elle a aussi cette propension à nous livrer à l’accoutumance. »
Pierre Debray-Ritzen dans L’homme, son œuvre et les autres.
« Vous avez mis le pied gauche sur la rainure de cuivre, et de votre épaule droite vous essayez en vain de pousser un peu plus le panneau coulissant. (…) au travers de la vitre fraîche à laquelle s’appuie votre tempe (…) un autre quai populeux (…) un autre train immobile (…) ces signaux, ces caténaires les poteaux et leurs bifurcations (…) cette première gare de banlieue avec son peuple en attente d’un autre train (…) les accrocs dans le tissu urbain se multiplient (…) dans ce compartiment, bercés et malmenés par le bruit (…) un café médiocre et cher (…) ce livre vous embarrasse (…) ».
Votre curiosité piquée au vif, il ne suffit que de quelques lignes pour se sentir sommer de faire le voyage Paris-Rome à travers La Modification de Michel Butor où aucun détail prosaïque n’est omis.
Ce livre échappe à l’unité d’action. L’unité de temps et l’unité de lieu y sont. Les événements narrés par Butor se déroulent dans un laps de temps inférieur à vingt quatre heures, et qui plus est dans l’espace clos d’un compartiment de troisième classe qui ne subit que peu de modifications, essentiellement des changements d’éclairage. Cependant il ne s’agit pas là d’un voyage, mais de plusieurs entrelacés, dont celui du Paris-Rome pendant lequel la méditation du personnage va naître et se développer dans l’espace confiné de ce compartiment et la durée de ce voyage, espace et durée dilatés. Dans l’entrelacement des temps et des lieux, le compartiment de ce train à destination de Rome n’est plus qu’un dispositif scénique restant fixe au fur et à mesure des toiles de fond qui se succèdent.
Puisque l’emploi du vous est une incitation, une sommation, à prendre conscience nous aussi et à entrer en action : où est donc notre juste place de lecteur ? Faites à votre tour ce voyage …
« La musique est essentielle dans ma vie. Mais en fait, je n’écoute plus de musique depuis que j’en fais moi-même ».
Robert Combas = Ambiance rock’n roll en perspective !
Pour la première fois, l’artiste lyonnais (né en 1957) fait l’objet d’une grande exposition monographique, grande rétrospective consacrée à son œuvre. L’exposition « Greatest Hits » rassemble plus de 300 oeuvres de ses œuvres des années 70 à aujourd’hui, accompagnées par une bande-son choisie par l’artiste.

Véritable passionné de rock, Robert Combas a été emballé par l’idée d’une expo montrant que peinture et musique converge dans son oeuvre. Des oeuvres inédites sont également réalisées sur place, Combas étant installé durant deux mois dans un studio aménagé à son intention : un atelier éphémère intégré au parcours de l’expo, dans lequel il peut peindre, écrire, et jouer de la musique avec son groupe « Les sans-pattes ».
Robert Combas « Greatest Hits » au MAC de Lyon
Du 24 février au 15 juillet 2012
Cité Internationale – 81 quai Charles de Gaulle – 69006 Lyon
Tel : 04 72 69 17 17
Quelques liens parmi d’autres…
http://expo-musee.sorties.francetv.fr/peinture/greatest-hits-robert-combas-exposition-musee-d-art-contemporain-de-lyon-lyon-ide-709fcb812
http://www.francetv.fr/culturebox/robert-combas-lexpo-rocknroll-au-mac-de-lyon-81436
http://www.francetv.fr/culturebox/robert-combas-linterview-rockn-roll-83122
Petit Robert 1, Dictionnaire de la langue française, nouvelle édition revue, corrigée et mise à jour pour 1989 :
Coulisse [kuli, is]. n. f. (XIIIe; de coulis « qui glisse »). 2° (1694). Rainure le long de laquelle glissent les châssis des décors. La coulisse, les coulisses, partie d’un théâtre située sur les côtés et en arrière de la scène, derrière les décors, et qui est cachée aux spectateurs. Le machiniste, l’électricien sont dans les coulisses.
Poursuivons avec Wikipedia … qui nous précise qu’ « au théâtre, les coulisses (plus rarement la coulisse) sont, à l’origine, des glissières qui permettaient le déplacement des panneaux décoratifs, généralement distribués par paires, de chaque côté de la scène, et qui avaient pour double fonction de dissimuler les dégagements latéraux et d’accentuer l’effet de perspective.
En 1694, l’Académie française définit la coulisse comme une « pièce de décoration que l’on fait avancer et reculer dans les changements de scène » puis, en 1718, comme la « partie du théâtre placée derrière ou à côté de la scène ».
Actuellement, par extension de sens, les coulisses désignent habituellement la partie de la scène qui n’est pas visible par les spectateurs.
Et là j’ajouterai les espaces appelés les dégagements …. qui sont « les parties situées immédiatement en dehors de l’aire de jeu, non visibles depuis le public, et réservées à l’entrée et à la sortie des comédiens et des accessoires de scène. (…) Les dégagements font partie intégrante des coulisses qui, de nos jours, désignent toutes les parties situées hors scène. (…) Les dégagements peuvent faire partie de l’espace scénique ».
Le décor d’opéra, un rêve éveillé, de Gérard Fontaine aux éditions Plume.
Coulisse, au sens originel : « rainure dans laquelle on fait glisser une pièce mobile. Par extension, dans la machinerie de Torelli, rainure pratiquée dans le plancher de scène afin de déplacer latéralement, de la partie de la scène visible du public à se partie cachée par le cadre de scène, un mât planté sur un chariot placé sous la scène et auquel s’accrochaient les châssis du décor.
Au pluriel et par dérivation, la partie cachée de la scène dans laquelle s’effectuait le remplacement d’un châssis par un autre hors de la vue du public ».
Situé sur la rive droite de la Seine, le 9ème arrondissement vivant jour et nuit est riche de contrastes.
Du côté de la Chaussée d’Antin, bon nombre d’hôtels particuliers disparus lors du passage du Baron Haussmann faisaient de ce quartier le plus chic au XVIII° siècle.
La renommée du 9ème s’est faite par les grands boulevards et les grands magasins comme le Printemps ouvert en 1865 et les Galeries Lafayettes ouvertes en 1895. Le Palais Garnier dont la construction s’étala sur de nombreuses années (de 1861 à 1875) fût construit par Charles Garnier et inauguré en 1875, offrant de quoi se régaler aux spectateurs férus de ballets et d’opéras baroques.
En bas de la butte Montmartre, du côté du Boulevard de Clichy et Rochechouard ce sont le Moulin Rouge, le cabaret de Michou et les Folies Bergères qui offrent des spectacles de renommée mondiale. Si Pigalle est un haut lieu parisien populaire et coloré, Barbès nous fait traverser la méditerranée avec ses boutiques typiques et son ambiance.
Parmi les personnages les plus connus qui vécurent dans le 9ème arrondissement George Sand et Chopin au square d’Orléans, Victor Hugo brièvement rue Saint Georges, et Eugène Delacroix rue Notre Dame de Lorette.

C’est dans la rue Jean-Baptiste Pigalle, et plus précisément au n°40 que je vous emmène pour le brunch. Dans une déco et un esprit tout droit inspirés du glamour gourmand de l’Amérique des 50′s, nous entrons dans l’univers féerique de Chloe’s.
Vos yeux et vos papilles seront exaltés par les cakes et cupcakes (appelés également fairycakes « gâteaux féeriques ») confectionnés avec amour et humour par Chloé Saada. Soucieuse de satisfaire chaque gourmand qui sommeille en nous les recettes de Chloé comptent également des confections sans sucre ajouté au sirop d’agave et d’autres sans gluten.
Ouvert du mardi au dimanche de 11h à 19h30, pensez à réserver pour déguster ces merveilles sur place, sinon vous pourrez très bien les emporter ou encore vous faire livrer pour vos buffets.

Un blog ?… Je vais voir…….
Surfant sur le web je trouvais qu’il y avait déjà beaucoup de blog « déco » et ne voyais pas l’utilité d’enfoncer des portes déjà largement ouvertes par certains, ni me sentais l’âme d’une bloggeuse effrénée à poster de manière compulsive la dernière trouvaille en matière de design !… Je ne me sens pas plus écrivain et ne considère pas mon existence si exotique au point de rédiger « ma vie, mon œuvre »… (rires) !
Et puis le temps est passé, et tout évolue. J’ai finalement trouvé intéressant de tenir un blog pour mon entourage, qu’il soit familier et amical, ou professionnel. Avec le temps je me suis rendue compte que mes relations personnelles ne me connaissent pas au boulot. Inversement mes relations professionnelles ne connaissent que la « décoratrice », pourtant je travaille chez eux et pour eux. Les clients m’ouvrent leur porte et me dévoilent leur intimité (tout étant relatif par ailleurs !).
Ainsi je me suis entendue dire: « banco, je vends la caravane ! » (merci Caco pour ta citation de la Cité de la peur qui me fait bien rire).
Alors merci ! à qui ? et bien à ceux et celles qui m’ont insufflé l’idée. Je pense à Mag Wan dont la démarche artistique et la personnalité m’a toujours fait halluciner, à Manu mon homme idéal qui est là depuis le premier jour de notre rencontre et sans qui ce blog n’aurait vu le jour (ni même mon site d’ailleurs), et merci à Carole, alias Cacodesign, qui me supporte à distance sans ronchonner ! Bon… Ok !, merci aux lecteurs qui feront, je l’espère, vivre ce blog avec moi…
Et enfin une pensée émue à ceux et celles qui m’ont apporté tant d’émotions qu’aujourd’hui j’ai le plaisir et l’envie de le partager (et là je resterai discrète pour n’oublier personne)…